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Mangin & Pageaux, 2026
Effort and its perception revisited: How physical-domain insights could lead toward a unified theory. Cognitive, Affective, & Behavioral Neuroscience. https://doi.org/10.3758/s13415-026-01411-7
Villeneuve, Mangin et al., 2026
Increasing the cognitive demand of upper-limb psychomotor tasks increases the perception of effort. Cognitive, Affective, & Behavioral Neuroscience. https://doi.org/10.3758/s13415-025-01393-y
Ghafari Goushe et al., 2026
Experimentally induced fatigue and motor learning: A scoping review. Neuroscience, 598, 157–171.https://doi.org/10.1016/j.neuroscience.2026.01.030
Ghafari Goushe, Mangin et al., 2025
Perception of effort decreases with motor sequence learning. Scientific Report, 15, 44403.
https://doi.org/10.1038/s41598-025-20733-z
Briand, Mangin et al., 2025
Bridging Inductive and Deductive Reasoning : A Proposal to Enhance the Evaluation and Development of Models in Sports and Exercise Science. Sports Medicine.
https://doi.org/10.1007/s40279-025-02289-0
Mangin & Pageaux, 2025
It is time to stop using the terminology “passive” fatigue. Motivation Science, 11(1), 125‑132.
https://doi.org/10.1037/mot0000375
Mangin, Audiffren & André, 2023.
Réflexions théoriques et méthodologiques autour du concept de fatigue cognitive. Movement & Sport Sciences-Science & Motricité, 120, 5–24.
Mangin et al., 2022
A plausible link between the time-on-task effect and the sequential task effect. Frontiers in psychology, 13, 998393.
Mangin et al., 2021
No ego-depletion effect without a good control task. Psychology of Sport and Exercise, 57, 102033.
Effort and its perception revisited: How physical-domain insights could lead toward a unified theory
Dans cet article, nous proposons une réflexion théorique sur
l’effort et la perception de l’effort, en cherchant à dépasser la
séparation habituelle entre les domaines physique et cognitif. L’objectif
principal est de clarifier ce que l’on entend par « effort », comment il peut
être mesuré, et quels mécanismes neurophysiologiques pourraient expliquer sa
perception. Plus largement, l’article défend l’idée qu’une théorie unifiée de
l’effort est possible, à condition d’intégrer à la fois les apports des
sciences de l’exercice, de la psychologie et des neurosciences.
Nous montrons d’abord que la littérature repose encore sur des définitions très hétérogènes de l’effort. Pour répondre à ce problème, nous proposons une définition transdisciplinaire selon laquelle l’effort correspond à « l’engagement intentionnel de ressources physiques et cognitives pour réaliser, ou tenter de réaliser, une tâche ». Dans cette perspective, la perception de l’effort correspond à l’expérience consciente de cet engagement de ressources. Cette approche permet d’insister sur trois éléments centraux : l’intention, les ressources mobilisées, et la nécessité de penser ensemble les composantes cognitives et motrices de l’action.
L’article discute ensuite la question de la mesure de l’effort. Nous soutenons que la performance, à elle seule, ne constitue pas un bon indicateur de l’effort réellement fourni, pas plus que les marqueurs physiologiques pris isolément. En l’état actuel des connaissances, la perception de l’effort reste selon nous l’outil le plus pertinent, à condition que cette mesure soit utilisée avec une définition claire et des consignes précises permettant de distinguer l’effort d’autres sensations proches comme la douleur, la fatigue ou l’inconfort.
Enfin, nous revenons sur les principaux modèles expliquant la perception de l’effort, en particulier le modèle de la décharge corolaire. Nous montrons que ce modèle est aujourd’hui très prometteur pour comprendre l’effort dans le domaine physique, mais qu’il reste incomplet pour rendre compte de l’effort cognitif. Nous proposons donc de le faire évoluer afin d’intégrer les processus cognitifs, possiblement autour d’un rôle central du cortex cingulaire antérieur, et d’avancer vers une théorie plus générale de la perception de l’effort.
Dans l’ensemble, cet article cherche surtout à poser des bases conceptuelles plus solides pour les recherches futures. Il souligne l’importance de mieux définir les ressources impliquées dans l’effort, d’améliorer les outils de mesure, et de déterminer si la perception de l’effort repose sur un mécanisme véritablement commun aux tâches physiques et cognitives.
Pour citer cet article : Thomas Mangin & Benjamin Pageaux. (2026). Effort and its perception revisited: How physical-domain insights could lead toward a unified theory. Cognitive, Affective, & Behavioral Neuroscience. https://doi.org/10.3758/s13415-026-01411-7
Increasing the cognitive demand of upper-limb psychomotor tasks increases the perception of effort
Dans cet
article, nous avons voulu mieux comprendre comment la demande cognitive
influence la perception de l’effort dans des tâches psychomotrices du membre
supérieur. Plus précisément, nous avons testé si rendre une tâche plus
exigeante sur le plan cognitif augmente l’effort perçu, même lorsque le
mouvement à produire reste globalement le même. Pour cela, nous avons utilisé
deux expériences reposant sur des tâches de type Box and Block Test et pointing
task, dans lesquelles la demande cognitive était manipulée à l’aide d’une
version modifiée du Stroop.
Les résultats montrent clairement qu’à mesure que la demande cognitive augmente, la perception de l’effort augmente elle aussi. Dans la première expérience, où le rythme de la tâche était imposé, cette augmentation de l’effort perçu s’accompagnait d’un maintien relatif de la performance aux niveaux les moins exigeants, puis d’une baisse lorsque la demande devenait plus élevée. Dans la seconde expérience, lorsque les participants devaient réaliser une tâche auto-rythmée à niveau d’effort perçu fixé, une augmentation de la demande cognitive entraînait cette fois une diminution de la performance. Autrement dit, à effort perçu égal, une tâche plus exigeante cognitivement devient plus difficile à maintenir au même niveau de performance.
Ces résultats soutiennent l’idée que la perception de l’effort ne dépend pas seulement des contraintes motrices, mais qu’elle intègre aussi les exigences cognitives de l’action. Ils vont donc dans le sens d’une conception plus unifiée de l’effort, à l’interface entre les domaines moteur et cognitif. Sur le plan appliqué, l’étude montre également que la perception de l’effort peut constituer un outil pertinent pour suivre ou prescrire l’intensité de tâches psychomotrices du membre supérieur, y compris lorsque leur difficulté varie surtout sur le plan cognitif.
Enfin, sur le plan physiologique, la fréquence cardiaque s’est révélée plus sensible que la fréquence respiratoire ou l’activité électromyographique pour détecter les changements liés à l’augmentation de la demande cognitive, même si aucun marqueur ne rendait parfaitement compte de toutes les variations de l’effort perçu.
Pour citer l’article : Villeneuve, É., Mangin, T., Gaveau, J., Dal Maso, F., Rainville, P., & Pageaux, B. (2026). Increasing the cognitive demand of upper-limb psychomotor tasks increases the perception of effort. Cognitive, Affective, & Behavioral Neuroscience. https://doi.org/10.3758/s13415-025-01393-y
Experimentally induced fatigue and motor learning: A scoping review

Dans cet article, nous avons réalisé une revue de portée sur les effets de la fatigue expérimentalement induite sur l’apprentissage moteur. L’objectif était de faire le point sur un champ encore peu structuré, en examinant comment la fatigue est induite, comment l’apprentissage moteur est mesuré, et quelles populations ont été étudiées.
Au total, 25 études expérimentales ont été incluses. Les résultats montrent une littérature encore très hétérogène, avec de fortes variations dans les définitions de la fatigue et de l’apprentissage moteur, ainsi que dans les méthodes utilisées pour les mesurer. La plupart des études portent sur une fatigue induite par effort physique, alors que peu s’intéressent à la fatigue cognitive, et aucune n’a étudié l’effet combiné d’une fatigue physique et cognitive sur l’apprentissage moteur.
Cette revue montre aussi que les tâches utilisées sont peu diversifiées, les tâches d’acuité motrice étant les plus fréquentes. De plus, les effets observés de la fatigue sur l’apprentissage moteur sont inconsistants selon les études, avec des résultats parfois négatifs, parfois nuls, et plus rarement positifs.
Enfin, nous mettons en évidence plusieurs limites importantes de la littérature actuelle : les participants sont presque toujours de jeunes adultes, et des variables comme le sexe, le genre, le niveau d’activité physique ou la composition corporelle sont encore trop peu rapportées. Dans l’ensemble, cette revue souligne surtout la nécessité de mieux standardiser les définitions, les protocoles et les mesures afin de mieux comprendre comment la fatigue influence réellement l’apprentissage moteur.
Pour citer cet article : Ghafari Goushe, B., Youssef, L., Mangin, T., Arvisais, D., Neva, J. L., & Pageaux, B. (2026). Experimentally induced fatigue and motor learning: A scoping review. Neuroscience, 598, 157–171. https://doi.org/10.1016/j.neuroscience.2026.01.030
Perception of effort decreases with motor sequence learning
Dans cet article, nous avons examiné comment la perception
de l’effort évolue au cours de l’apprentissage d’une nouvelle compétence
motrice. Bien que l'on suppose souvent que la maîtrise d'une nouvelle
compétence réduit la charge cognitive et physique, ce lien n'avait jamais été
formellement examiné jusqu'à présent.
Nous avons donc fait passer 30 participants sur une tâche de poursuite continue (Continuous Tracking Task ; CTT) lors de 4 sessions. Il y avait 2 conditions : séquence répétée et séquences aléatoires, chacune sur deux jours. Un jour pour l’apprentissage et un jour pour la rétention. L’idée c’est que lors des séquences répétées, même si le participant ne se rend pas compte qu’elles sont répétées, il y a un apprentissage qui se fait. Cela n’est pas le cas dans la condition aléatoire.
Après chaque bloc, nous avons recueilli la perception de l’effort des participants pour réaliser le bloc. Nous avons également mesuré la performance lors de chaque bloc.
Nos résultats nous indiquent que la performance s’améliore avec le nombre d’essai réalisé, mais que cela est plus marqué dans la condition séquence répétée. Cela suggère qu’un apprentissage est effectif dans les deux conditions, mais qu’il est plus marqué dans la condition séquence répétée. L’apprentissage dans la condition séquences aléatoires pourrait être un apprentissage moteur spécifique au matériel utilisé, alors que dans la condition séquence répétée, il y aurait l’apprentissage moteur ainsi que l’apprentissage cognitif de la séquence. Nos résultats montrent également que la perception de l’effort diminue avec l’apprentissage de la séquence, mais pas avec l’apprentissage moteur.
Cette réduction de l’effort est principalement liée à une optimisation des ressources cognitives, notamment via le mécanisme de "chunking" (regroupement d'actions), plutôt qu'à une diminution de la demande physique.
Enfin, nous avons discuté des implications de ces résultats pour la compréhension des mécanismes neurophysiologiques de l’apprentissage et leur pertinence pour des populations cliniques où la perception de l’effort est altérée.
Bridging Inductive and Deductive Reasoning in Sports Science
La littérature en sciences du sport regorge de modèles visant à expliquer et prédire la performance physique. Ces modèles se construisent selon deux approches principales : l’inductive, qui part des données pour formuler des théories, et la déductive, qui part des théories pour tester des prédictions.
Dans cet article, nous montrons pourquoi et comment ces deux approches doivent être utilisées de façon complémentaire. Nous proposons un cadre d’évaluation des modèles basé sur deux critères essentiels : la précision prédictive et la représentativité. Nous expliquons en quoi l’équilibre entre ces deux dimensions conditionne la valeur scientifique d’un modèle : sa capacité à expliquer, généraliser et guider les applications pratiques.
Enfin, nous présentons des recommandations concrètes pour la recherche future : améliorer la transparence sur les caractéristiques et limites des modèles, intégrer des principes de falsifiabilité, et favoriser le dialogue interdisciplinaire pour développer des modèles plus complets et robustes.
Il s’agit aussi pour moi d’une première publication en philosophie des sciences. J’y ai apporté mon expertise théorique, fruit de nombreuses années de lectures et de réflexion sur ce domaine. Je suis fier que ce travail reconnaisse et valorise ces compétences, en les mettant au service d’une avancée méthodologique en sciences du sport.
Pour citer cet article : Briand, J., Mangin, T., Tremblay, J., & Pageaux, B. (2025). Bridging Inductive and Deductive Reasoning : A Proposal to Enhance the Evaluation and Development of Models in Sports and Exercise Science. Sports Medicine. https://doi.org/10.1007/s40279-025-02289-0
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It Is Time to Stop Using the Terminology "Passive" Fatigue
La littérature sur la fatigue est large et contient beaucoup de concepts qui se recoupent, s'entremêlent et se superposent. Le terme de fatigue "passive", à opposer à la fatigue "active", est l'un de ces concepts.
Dans cet article nous revenons donc sur le concept de fatigue "passive" en expliquant en quoi ce terme est incorrecte sémantiquement. En effet, les participants réalisant des tâches sensé induire de la fatigue "passive" restent actifs pendant toutes la durée de la tâche, afin notamment de répondre à des stimuli, même si ces derniers sont rares.
Dans une deuxième partie, nous abordons comment les effets que la fatigue "passive" est sensé induire (baisse de performance) peuvent être mieux expliquer par les concepts d'ennui et de somnolence.
Dans la dernière partie, nous faisons quelques recommandations pour de futurs recherches. Notamment, étant donné que la fatigue cognitive, l'ennui et la somnolence induisent des effets similaires, nous recommandons de les mesures de manière systématique, en se basant sur des définitions solides.
Pour citer cet article (APA) : Mangin, T., & Pageaux, B. (2025). It is time to stop using the terminology “passive” fatigue. Motivation Science, 11(1), 125‑132. https://doi.org/10.1037/mot0000375
Réflexions Théoriques et Méthodologiques Autour du Concept de Fatigue Cognitive
Dans cet article, nous nous sommes intéressés au concept de
fatigue cognitive, également connu sous le nom de fatigue mentale. Après avoir
donné une définition, nous l'avons mis en perspective avec d'autres concepts
similaires tels que la fatigue physique, la fatigue centrale ou encore
l'épuisement de soi (ego depletion). Nous avons également abordé les variables
confondantes classiquement présentes dans la littérature.
Dans une deuxième partie, nous avons examiné différentes théories qui tentent d'expliquer la fatigue cognitive, telles que la diminution des ressources, les mécanismes synaptiques, l'orientation de la motivation et l'investissement en effort. Nous avons notamment discuté de la synergie possible entre ces différentes explications.
Nous avons également abordé les méthodologies utilisées pour étudier la fatigue cognitive et les variables confondantes qui doivent être contrôlées. Enfin, nous avons discuté des perspectives pour les recherches futures, y compris les moyens de lutter contre la fatigue cognitive aiguë et les pathologies qui peuvent l'aggraver.
Pour citer cet article :
Mangin, T., Audiffren, M., & André, N. (2023). Réflexions théoriques et méthodologiques autour du concept de fatigue cognitive. Movement & Sport Sciences-Science & Motricité, 120, 5–24.
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A Plausible Link Between Time-on-Task Effect and Sequential Task Effect
La littérature sur la fatigue mentale est très vaste. Deux protocoles principaux permettent de l'étudier. Le premier est le protocole du temps passé sur la tâche. Dans ce protocole, les individus réalisent une tâche longue demandant une attention soutenue. Il est habituel d'observer une baisse de performance avec le temps passé sur la tâche (sauf si aucun entrainement n'a été réalisé par avance, ce qui donnera dans un premier temps une amélioration des performances grâce à l'entrainement, puis une détérioration avec l'installation de la fatigue mentale). Le deuxième est le protocole des tâches séquentielles. Dans ce protocole, les individus réalisent une première tâche qui est couteuse en effort (ou une tâche contrôle ne demandant pas ou peu d'effort), puis une seconde tout aussi exigeante en effort. Il est habituel d'observer une baisse de performance dans la seconde tâche lorsque la première tâche était fortement couteuse. Cette baisse de performance est classiquement attribuée à la présence de fatigue mentale.
Dans cette étude, nous avons combiné les deux protocoles et nous avons réalisé une corrélation entre les performances dans les deux tâches. La corrélation est positive, mais n'est pas très élevée (r = .272) indiquant un mécanisme commun entre les deux baisses de performances. Ce mécanisme peut être la fatigue mentale. Cependant, il reste une grande part non commune entre les deux phénomènes qu'il reste à expliquer.
Pour citer cet article : Mangin, T., Audiffren, M., Lorcery, A., Mirabelli, F., Benraiss, A., & André, N. (2022). A plausible link between the time-on-task effect and the sequential task effect. Frontiers in psychology , 13 , 998393.
No Ego Depletion Effect Without a Good Control Task
L'épuisement du soi ("Ego-Depletion") est un phénomène qui est largement étudié depuis plus de 20 ans. Cependant, beaucoup d'études n'arrivent pas à répliquer l'effet. Dans cet article nous nous sommes intéressé.es aux conditions nécessaires à l'apparition du phénomène. Dans une première expérience nous avons essayé de répliquer l'effet d'épuisement du soi, en se mettant dans les meilleures conditions possibles selon nos connaissances (i.e., une tâche épuisante longue et difficile, sollicitant fortement les fonctions exécutives), sans y arriver. Nous avons cependant remarqué que la tâche contrôle utilisée (et qui est régulièrement utilisée dans la littérature) induisait beaucoup d'ennui chez les participants.
Dans une deuxième expérience, nous avons cherché une nouvelle tâche contrôle la plus neutre possible qui serait utilisable par la suite et nous l'avons comparé à la tâche contrôle utilisée dans la première expérience.
Dans une troisième étude, nous avons utilisé cette nouvelle tâche contrôle et nous avons réussi à répliquer l'effet d'épuisement du soi. Nous avons également remarqué que l'ennui ressenti dans la tâche épuisante comptait pour une partie de la variance de l'effet d'épuisement du soi.
Pour citer cet article : Mangin, T., André, N., Benraiss, A., Pageaux, B., & Audiffren, M. (2021). No ego-depletion effect without a good control task. Psychology of Sport and Exercise , 57 , 102033.
Posters
Effects of Acute Muscle Pain and External Thermal Pain on a Fixed Perceived Effort Motor Task
Dans cette étude, les participants devaient serrer une poignée de serrage dynamométrique (handgrip) a un certain niveau d'effort perçu, sans feedback visuel. Nous avons mis en évidence qu'en présence de douleur, la force produite augmentée, alors que le participant garde le même niveau d'effort perçu. Ceci va à l'encontre de nos hypothèses.
Does a mental task can influence your physical performance? The negative effect of the control condition.
Ce poster était une première présentation de l'article "Mangin et al., 2021. No Ego Depletion Effect Without a Good Control Task" lors du congrès de l'European Congress of Sport Sciences 2019 à Pragues.
Pour citer ce poster : Mangin, T., André, N., Benraïss, A., Audiffren, M., (2019). Does a mental task can influence your physical performance? The negative effect of the control condition. Poster in European Congress of Sport Sciences. Prague University, Tcheque Republic, July, 3-6th.